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Le syndrome de l'imposteur chez les managers récemment promus

Clance et Imes, 1978. Pourquoi le doute de légitimité touche particulièrement les managers en première année de promotion, et ce qui aide à le traverser.

Le syndrome de l'imposteur, décrit par les psychologues Pauline Clance et Suzanne Imes en 1978, désigne le sentiment persistant d'être un fraudeur malgré des résultats objectifs. Il touche particulièrement les managers en première année de promotion.

Pourquoi cette phase est fragile

Le changement de poste expose à de nouvelles responsabilités sans la sécurité technique du poste précédent. Le manager promu sait moins bien, le sait, et le cache. La situation produit un écart entre la compétence perçue de l'intérieur et la compétence attendue de l'extérieur.

Ce qui aide en pratique

Trois leviers ressortent des observations Movea sur cinq ans de formations à la confiance en soi au travail. D'abord, nommer le phénomène. La simple connaissance des travaux de Clance et Imes réduit la solitude vécue. Ensuite, identifier les indices de compétence objectifs. Lister sur une page les décisions tenues, les arbitrages rendus, les retours reçus. Enfin, accepter une période d'apprentissage explicite. Une première année de management est une formation continue, pas une démonstration permanente.

Ce que la formation Movea apporte

Sur la formation confiance en soi, le syndrome de l'imposteur fait l'objet d'une séquence dédiée. Apport théorique court, exercice d'identification individuelle, retour collectif structuré, plan d'action sur trois mois.