Gestion des émotions au travail, reconnaître, réguler, décider
Dossier de fond sur les émotions en contexte professionnel, leurs fonctions adaptatives, les déclencheurs récurrents et les techniques de régulation validées par la recherche.
Temps de lecture, 13 min
Formation Gestion des Émotions
Identifier et réguler ses émotions. Programme Qualiopi, deux jours en intra-entreprise, jusqu'à 12 personnes, présentiel en France entière ou visio.
2 jours, 14 heures
Format pédagogique standard Movea
Jusqu'à 12 personnes
Groupe limité pour la qualité des retours
Intra présentiel ou visio
Sur site client ou en distanciel
Qualiopi
Certifié actions de formation
Les émotions au travail occupent une place ambiguë. Tout le monde sait qu'elles sont là, peu d'organisations savent quoi en faire. Ce dossier propose un cadre structuré, appuyé sur les travaux scientifiques fondateurs (Ekman, Damasio, Gross) et sur les techniques de régulation dont l'efficacité est documentée.
La gestion des émotions au travail est la capacité à reconnaître ce qui se joue en vous, à comprendre la fonction de cette réaction, et à choisir une réponse adaptée au contexte professionnel. Elle ne consiste pas à supprimer les émotions, ce qui est impossible, ni à les exprimer brutes, ce qui dégrade les relations. Elle consiste à les réguler.
L'objectif de ce dossier est de fournir un vocabulaire précis, des repères validés et des techniques utilisables dès la sortie de page. Le ton est mesuré, pas inspirationnel.
Qu'est-ce qu'une émotion
Une émotion est une réaction physiologique brève (quelques secondes à quelques minutes) déclenchée par un événement perçu comme significatif, accompagnée d'une modification corporelle, d'une coloration affective et d'une tendance à l'action. Cette définition opérationnelle est partagée par la majorité des chercheurs contemporains, malgré des désaccords sur les modèles.
Trois termes voisins méritent d'être distingués. Un sentiment est un état affectif plus durable, élaboré cognitivement, dirigé vers un objet précis (affection, gratitude, ressentiment). Il peut durer des semaines ou des années. Une humeur est un fond diffus, sans objet identifiable, qui s'étend sur des heures ou des jours et colore l'expérience générale. Une émotion, à l'inverse, est brève, ciblée et corporelle.
Cette distinction n'est pas un détail lexical. Confondre les trois empêche d'agir avec précision. On ne traite pas une humeur dépressive avec les mêmes outils qu'une bouffée de colère.
Le débat sur les émotions de base
Paul Ekman, psychologue américain, soutient depuis les années 1970 l'existence de six émotions primaires universelles, identifiables aux expressions faciales : joie, tristesse, peur, colère, dégoût, surprise. Ses travaux sur des populations isolées (notamment chez les Fore de Papouasie-Nouvelle-Guinée) ont popularisé cette thèse.
Cette position est aujourd'hui contestée par d'autres chercheurs, notamment Lisa Feldman Barrett, qui défend une théorie constructionniste : les émotions ne seraient pas des programmes biologiques universels, mais des constructions cérébrales contextuelles. Le débat n'est pas clos.
Pour un usage professionnel, retenir le cadre d'Ekman reste pédagogiquement utile, à condition de ne pas en faire un dogme.
Les six émotions primaires d'Ekman au bureau
Le tableau ci-dessous synthétise les six émotions d'Ekman, leur déclencheur typique en contexte professionnel et leur fonction adaptative présumée.
| Émotion | Déclencheur typique au travail | Fonction adaptative |
|---|---|---|
| Joie | Reconnaissance reçue, réussite collective, contribution visible | Renforcer un comportement qui satisfait un besoin |
| Tristesse | Perte (départ d'un collègue, projet annulé), échec attendu | Signaler une perte, mobiliser le soutien social |
| Peur | Évaluation publique, restructuration annoncée, incertitude | Anticiper un risque, préparer une protection |
| Colère | Limite franchie, injustice perçue, engagement non tenu | Défendre un cadre, signaler une transgression |
| Dégoût | Comportement contraire à une valeur, manquement éthique | Rejeter ce qui menace l'intégrité |
| Surprise | Information inattendue, changement non préparé | Réorienter l'attention, réajuster la prédiction |
Chaque émotion porte une information. Le réflexe consistant à les ranger en bonnes (joie) et mauvaises (colère, peur, tristesse) est trompeur. Une colère réprimée ne disparaît pas, elle se déplace. Une peur ignorée ne s'éteint pas, elle se somatise.
Pourquoi les émotions ne se contrôlent pas
L'expression courante "se contrôler" est imprécise. Une émotion est une réaction qui précède la conscience de quelques centaines de millisecondes. Au moment où vous savez que vous êtes en colère, votre corps est déjà mobilisé : rythme cardiaque accéléré, tension musculaire, hormones libérées. Le contrôle au sens strict n'existe pas.
Ce qui est accessible, c'est la régulation. James Gross, chercheur à l'Université de Stanford, propose depuis 1998 un modèle devenu une référence : la régulation émotionnelle. Il distingue deux grandes familles de stratégies.
Stratégies antécédentes
Elles interviennent avant que l'émotion ne s'installe pleinement. Quatre leviers principaux :
- Sélection de la situation, choisir ou éviter un contexte connu pour générer une émotion forte
- Modification de la situation, agir sur les paramètres (préparer un dossier avant une réunion difficile)
- Déploiement attentionnel, orienter délibérément le focus (sur la respiration, sur un point neutre)
- Réévaluation cognitive, modifier l'interprétation de la situation avant qu'elle ne déclenche la réponse pleine
Stratégies de réponse
Elles interviennent une fois l'émotion installée. La principale étudiée est la suppression expressive, faire semblant que rien n'a lieu. Les recherches de Gross sont sans ambiguïté : cette stratégie a un coût cognitif (la mémoire de travail s'en trouve diminuée), un coût physiologique (activation sympathique soutenue) et un coût relationnel (les interlocuteurs perçoivent l'effort et perdent en confiance).
La réévaluation cognitive est plus coûteuse à l'apprentissage, plus efficace à long terme. C'est la stratégie centrale enseignée chez Movea.
Les déclencheurs émotionnels en contexte professionnel
Certaines situations professionnelles déclenchent de manière récurrente des émotions intenses. Les repérer permet de s'y préparer.
Le feedback critique
Recevoir une critique, surtout publique, active la même zone cérébrale que la douleur physique (travaux de Naomi Eisenberger, UCLA, 2003). La réaction émotionnelle est immédiate et disproportionnée par rapport au contenu. Apprendre à différer la réponse de 24 heures est souvent la meilleure régulation.
Le conflit interpersonnel
Un désaccord prolongé avec un collègue ou un manager mobilise des ressources émotionnelles considérables, même quand on n'y pense pas consciemment. L'esprit y revient, le sommeil s'en ressent.
L'échec public
Une présentation ratée, un projet abandonné, une décision désavouée. La honte (émotion sociale par excellence) est l'une des plus difficiles à nommer. Sur les sessions Movea de 2025, environ 6 participants sur 10 indiquent qu'ils camouflent la honte en colère ou en retrait, plutôt que de la nommer (donnée à formaliser au pôle qualité avant publication).
La surcharge soutenue
Quand le rythme excède durablement les capacités, les émotions deviennent imprévisibles : larmes pour un détail, irritabilité disproportionnée, indifférence inattendue. Le corps signale ce que le mental nie.
L'injustice perçue
Une décision arbitraire, un traitement inégal, une promesse non tenue. L'injustice est l'un des déclencheurs les plus puissants de colère professionnelle, documenté dans le modèle effort-récompense de Siegrist.
Reconnaître ses émotions, la première étape
Une émotion non nommée gouverne. Une émotion nommée s'observe. Cette régularité, validée par plusieurs études d'imagerie cérébrale (Lieberman et al., 2007), s'appelle l'affect labeling : nommer une émotion réduit l'activation de l'amygdale et augmente celle du cortex préfrontal.
La nomination précise demande un vocabulaire. Beaucoup de personnes adultes utilisent trois ou quatre mots pour désigner toutes leurs émotions (ça va, ça va pas, énervé, content). C'est insuffisant. Distinguer la frustration de la colère, la mélancolie de la tristesse, l'inquiétude de la peur change la qualité de la régulation.
Movea propose en formation un travail spécifique sur la cartographie émotionnelle hebdomadaire, un protocole de cinq minutes par semaine où la personne note les émotions traversées, leur intensité et leur déclencheur. Sur une équipe d'un service après-vente industriel accompagnée en 2024, cet exercice répété pendant quatre semaines a coïncidé avec une baisse nette des tensions internes (observation qualitative, pas une mesure contrôlée).
Réguler ses émotions, techniques validées
Quatre techniques principales font l'objet d'un consensus scientifique suffisant pour être enseignées en formation professionnelle.
Réévaluation cognitive
Issue des thérapies cognitivo-comportementales, cette technique consiste à modifier l'interprétation d'une situation avant qu'elle ne déclenche la réponse émotionnelle pleine. Un collègue qui ne répond pas à un mail peut être interprété comme "il m'ignore volontairement" (interprétation hostile) ou comme "il est sans doute débordé, je relance dans 48 heures" (interprétation neutre). La même situation, deux émotions différentes.
La réévaluation se travaille par exercices répétés. Elle n'est pas un déni, c'est une recherche active d'interprétations alternatives plausibles.
Ancrage corporel
Les émotions s'installent dans le corps : poitrine pour l'anxiété, gorge pour la tristesse, ventre pour la peur, mâchoires pour la colère. Porter intentionnellement l'attention sur la sensation, sans chercher à la modifier, en active la régulation. La pratique de la pleine conscience (MBSR de Jon Kabat-Zinn) s'appuie en grande partie sur ce mécanisme.
Distanciation
Se parler à soi-même à la troisième personne ("Mathieu est en train de se sentir débordé") plutôt qu'à la première ("je suis débordé") réduit l'intensité émotionnelle. Les travaux d'Ethan Kross (Université du Michigan, 2014) documentent cet effet. La distanciation linguistique crée un espace cognitif entre la personne et l'émotion.
Expression nommée
À distinguer de l'expression brute (déverser) et de la suppression (faire semblant). L'expression nommée consiste à formuler ce qui se passe, à la bonne personne, dans le bon registre. "Je suis en colère parce qu'un engagement n'a pas été tenu, et j'aimerais comprendre ce qui s'est passé" est une expression nommée. "Tu es vraiment insupportable" ne l'est pas.
La place de la colère au travail
La colère mérite un traitement à part. C'est l'émotion la plus jugée moralement, la plus réprimée socialement et l'une des plus utiles fonctionnellement.
Sa fonction adaptative est claire : défendre une limite, signaler qu'un cadre a été franchi. Une équipe qui n'exprime jamais aucune colère est rarement une équipe sereine, c'est plus souvent une équipe où la parole est verrouillée et où le ressentiment s'accumule.
Les dérives de la colère existent et sont sérieuses. La colère déversée sans filtre dégrade les relations, instaure des rapports de force, et coûte en confiance. La colère chronique (irritabilité permanente) signale souvent un autre problème en amont : surcharge, déni d'une autre émotion (tristesse, peur), conflit non traité.
La compétence à acquérir est de distinguer la colère utile (qui défend une limite identifiable) de la colère contagion (qui se déverse sur un objet de substitution). Sur les formations Movea, un cas récurrent : un cadre dirigeant qui découvrait, après vingt ans de carrière, qu'il confondait colère et frustration. Sa colère apparente était presque toujours une frustration non nommée, parce que la frustration lui semblait moins légitime.
Émotions et décision, ce qu'on sait depuis Damasio
Antonio Damasio, neurologue américano-portugais, publie en 1994 L'erreur de Descartes. Sa thèse, devenue centrale en neurosciences affectives, est la suivante : les émotions ne sont pas l'opposé de la raison, elles sont une condition de la décision rationnelle.
Damasio s'appuie sur des patients atteints de lésions du cortex préfrontal ventromédian. Ces patients conservent une intelligence générale intacte, mais deviennent incapables de décider dans les situations complexes, notamment dans le domaine social et financier. Ils peuvent énoncer toutes les options, mais ne savent plus en choisir une.
Sa proposition explicative est le concept de marqueurs somatiques. Les expériences passées laissent des traces corporelles (un serrement de poitrine, une sensation d'apaisement) qui orientent les décisions présentes en amont de la délibération consciente. Sans ces marqueurs, l'analyse rationnelle tourne en boucle.
Pour le monde professionnel, l'implication est concrète : un manager qui croit décider purement rationnellement se trompe sur son propre fonctionnement. Apprendre à repérer ses sensations corporelles avant une décision (cette proposition me serre la poitrine, cette autre m'apaise) améliore la qualité du choix.
Émotions et leadership, un manager n'est pas un robot
L'attente sociale envers les managers reste ambivalente : qu'ils soient solides (lisez froids) mais humains (lisez chaleureux). Cette injonction contradictoire produit des comportements de façade qui s'usent.
La recherche en psychologie organisationnelle (notamment les travaux d'Alicia Grandey sur le travail émotionnel) distingue deux stratégies. Le surface acting, jouer une émotion qu'on ne ressent pas, qui a un coût élevé à long terme (épuisement, cynisme, dépersonnalisation). Le deep acting, modifier réellement son ressenti par réinterprétation de la situation, qui est plus coûteux à court terme mais soutenable.
Un manager qui exprime une émotion ajustée (un agacement nommé, une inquiétude partagée à propos, une joie sincère) construit plus de crédibilité qu'un manager qui maintient un masque neutre permanent. La condition est la justesse : émotion proportionnée, formulée au bon moment, à la bonne personne, dans le bon registre.
Étude de cas, équipe de soignants en EHPAD
Contexte. Un EHPAD privé de la région lyonnaise, 90 salariés, sollicite Movea fin 2024. L'équipe soignante (35 personnes) sort d'une période COVID prolongée avec un effectif réduit. L'équipe de direction signale une perte d'énergie collective, des tensions internes croissantes et une augmentation des arrêts courts.
Problème. Deux infirmières expérimentées avaient verbalisé un projet de reconversion (sur un effectif de huit IDE). Les temps d'équipe hebdomadaires, prévus au planning, avaient été désertés depuis dix-huit mois, faute de temps et de sens perçu.
Intervention. Movea a proposé un format en deux temps. Deux jours de formation en intra sur la gestion des émotions (combinant apports théoriques, exercices de cartographie émotionnelle et travail sur des situations réelles). Puis deux séances de régulation collective animées, à un mois puis à trois mois, pour ancrer la pratique. Ce que Movea a refusé : une formation magistrale sur la communication, demandée initialement, qui aurait survolé le problème réel.
Résultat. À six mois, les temps d'équipe hebdomadaires avaient repris, sur une formule courte de quarante-cinq minutes recentrée sur les situations émotionnellement difficiles de la semaine. Sur les quatre projets de reconversion envisagés (en élargissant à toute l'équipe soignante), deux ont été abandonnés. L'effectif IDE est resté stable sur l'année écoulée.
Témoignage long format
Nadia K., infirmière coordinatrice, EHPAD, Lyon. Formation suivie : gestion des émotions au travail, mars 2025.
"Avant la formation, je gardais tout pour moi. Je pensais que c'était ça, être professionnelle. Quand j'ai compris que ce n'était pas de la professionnalité mais une habitude, ça a changé quelque chose. Je sais maintenant nommer quand je suis en colère contre une décision, et je sais à qui le dire. Ce que je ne croyais pas possible, c'est que ça apaise l'équipe au lieu de la tendre."
Nadia K., infirmière coordinatrice, santé, Lyon. Formation suivie : gestion des émotions au travail, mars 2025.
Aller plus loin, se former à la gestion des émotions
La compréhension des mécanismes ne suffit pas. La régulation émotionnelle se travaille comme un geste technique, par répétition, dans un cadre structuré, sur des situations concrètes.
La formation gestion des émotions Movea propose deux jours intensifs, en intra-entreprise, en présentiel dans vos locaux ou en visio, jusqu'à 12 participants. Le programme combine apports théoriques (Ekman, Gross, Damasio), exercices pratiques (cartographie émotionnelle, réévaluation cognitive, ancrage corporel) et travail sur des cas réels apportés par les participants. La formation est finançable via l'OPCO ou le plan de développement des compétences de l'entreprise.
Pour les contextes où la charge émotionnelle est liée à une tension chronique, voir aussi le dossier gestion du stress au travail. Pour les situations relationnelles à dimension conflictuelle, le dossier communication non violente propose un cadre complémentaire. Pour les enjeux d'expression et de posture personnelle, le dossier confiance en soi éclaire un autre angle.
Former vos équipes sur ce sujet
Movea propose une formation principale alignée sur ce dossier, et des formations connexes dans la même famille de soft skills.
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DécouvrirQuestions fréquentes
Peut-on vraiment contrôler ses émotions ?
Quelle différence entre émotion, sentiment et humeur ?
Faut-il exprimer ses émotions au travail ?
L'intelligence émotionnelle est-elle un concept scientifique solide ?
Quand consulter un psychologue plutôt que suivre une formation ?
Sources et références
- Cairn — In Press(2024)La régulation émotionnelle : 10 fiches pour comprendre
Jean-Baptiste Pavani et Théo Guiller synthétisent les modèles scientifiques (Gross, Linehan) et les pratiques thérapeutiques validées.
- Cairn — L'Harmattan(2018)La régulation émotionnelle : encadrement théorique et pratiques en entreprise
Claude Berghmans applique les modèles de régulation émotionnelle au contexte organisationnel et managérial.
Pourquoi Movea existe
En 2022, Léa Orthlieb et Mathias Nizan fondent Movea. Deux trajectoires qui se croisent autour d'un même constat : les compétences techniques d'un professionnel ne pèsent qu'une partie de sa réussite. Le reste se joue dans la relation à soi, dans la capacité à tenir sous pression, à parler clair, à composer avec ses émotions sans en être l'otage.
Léa apporte l'outil thérapeutique. Hypnothérapeute et formatrice en PNL, elle conçoit des protocoles sur mesure pour des professionnels confrontés à des blocages complexes. Hypno Radio®, son podcast, cumule plus de 200 000 écoutes. Mathias arrive avec le terrain managérial. Ancien manager d'équipe devenu formateur, il sait à quel moment précis un commercial perd son client, où un manager se fige face à un conflit, comment une équipe se grippe quand personne n'ose nommer ce qui se passe.
Movea forme à partir d'une idée précise : un professionnel performant connaît ses émotions, ses doutes, ses zones de fragilité. Il les apprivoise et il les utilise. La connaissance de soi devient un outil de travail au même titre qu'un CRM.
Une équipe fonctionne comme un système. Former un manager à mieux écouter ne change pas qu'un manager : ça modifie la dynamique de toute son équipe. Chaque formation Movea travaille la personne et ce qu'elle déplace autour d'elle.
Vous repartez d'une formation Movea avec une compétence concrète, une meilleure lecture de vous-même au travail, et des outils transmissibles à réutiliser seul, longtemps après la session. Plus de 1 500 professionnels formés depuis 2022.
Mathias et Léa

Formateur en soft skills, ancien manager d'équipe.

Hypnothérapeute, formatrice PNL, créatrice d'Hypno Radio®.